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A peine arrivés et déjà fouillés (Palo) Descente de l'avion au Kansai International Airport, aussi appelé KIX (enfin c'est son code). Nous passons le contrôle de police, dans une organisation toute japonaise, quasi parfaite donc, sans attente. Récupération des bagages. Nous attendons l'équipage et Eric. A la douane, Klod voit sa valise fouillée de fond en comble, même des recoins qu'il ne connaissait pas. Tête de gaijin (non japonais) trop bronzé oblige, le douanier zélé soupèse les havaianas. Il doit penser à une super planque… il insiste un peu. Intrigué, il tombe sur les étiquettes de vol "BRA" (Brasilia) qui le laisse encore plus perplexe. Finalement, après avoir fini cette fouille complète à Klod, il ne me demandera rien du tout… Château d'Osaka (Klod) Nous avions prévu trop de choses dans le programme de visites comme toujours, et vu le temps restreint qui nous restait, (il était déjà 13h quand nous avons quitté l’hôtel), il a fallu faire un choix, nous avons donc opté pour le château d’Osaka. Nous longeons la rivière derrière l'hôtel, le paysage est très agréable, malgré un vent frais. L’accès au château est plus long que prévu, mais la ballade est sympa, nous discutons en route quand nous ne nous arrêtons pas pour prendre des photos. Sur place, il y a beaucoup de monde, vu que ça tombe encore dans la semaine de vacances nationale dite "Golden week", et en plus il y a une fête des fleurs, enfin une sorte de concours. En nous dirigeant vers le deuxième passage de remparts, nous nous arrêtons pour regarder une compétition d'arts martiaux. Des gamins vont et viennent. A l'entrée du gymnase, le manège des enfants se chaussant et se déchaussant est très amusant. Mais, très vite les japonaises attirent notre regard, par leurs accoutrements, leurs pauses, leurs démarches, les ports de sacs et de parapluies. Les spécimen ne manquent pas, et nous nous lançons dans un jeu d’observation, qui deviendra l'activité principale de la visite. Le château en lui-même n'est pas si intéressant, l'intérieur est moderne, il rassemble pas mal d'œuvres diverses, des estampes, des armures, etc. Cependant au bout des 8 étages, nous pouvons profiter d'une vue sur Osaka à 360 degrés. Malheureusement Osaka, à cette hauteur, ne présente pas un grand intérêt… Il y a surtout des immeubles. Et le peu de panoramas digne d'intérêt et impossible à immortaliser grâce à un magnifique grillage, présent pour prévenir les chutes d'objets ou d'enfants. Nous nous rendrons par la suite dans le quartier de Namba à la recherche d'un "mall" (grand magasin), magasin dont nous nous rappellerons en fin de journée qu'il se trouvait à Umeda... FInalement, nous errons dans Nipponbasho et den Den Town, quartier spécialisés dans les ordinateurs, les éléments informatiques et autres gadgets électroniques. Passage dans une rue étonnante où l'on ne trouve que des objets de cuisine en tout genre. Okonomiyaki et transports (Palo) Osaka, 20h, dîner dans un restaurant d'okonomiyaki, pizzas japonaises, qui ressemblent plus à des tortillas… Je m'endors pendant le repas. Quand je ne suis pas envahie par la somnolence, je suis ailleurs, incapable de suivre la moindre conversation, alors je prends des photos… pour changer. Klod me demande "Palo, t'es éteinte là ?!", moi : "oui …". Ces okonomiyakis sont agrémentés à la demande, au lard, aux crevettes, etc…ça se mange bien, mais ils mettent une espèce de sauce épaisse sucrée par-dessus, qui donne un aspect pas très appétissant. Normalement, dans un vrai resto spécialisé, chaque table est muni d’une plaque chauffante pour faire soi-même sa préparation (voir japan 1). Alors que je dors debout (je pense que tout le monde l'a compris maintenant, 3 fois que je le répète), nous sommes loin d'être couchés. Nous sortons du restau à 20h30. Masa, notre ami japonais qui nous loue son appart non loin de là, nous propose d'aller boire un verre, mais nous déclinons gentiment, mais fermement, car nous devons encore aller chercher nos bagages à l'hôtel d’Eric. Le chemin n'est pas vraiment direct. 2 trains JR (japan rail) sont nécessaires pour rallier l'Imperial hotel. Problème, un incident est survenu sur la ligne du 2ème train, 2 solutions se présentent alors à nous, prendre un bus (sans trop savoir lequel, Masa doit chercher) ou y aller à pied par nos propres moyens car Masa doit rentrer chez lui (il n'habite pas à Osaka, mais du côté de Nara). Le choix est vite fait, car ce n'est pas la porte à côté, il fait nuit, il s'est mis à pleuvoir et sans connaître la route, c'est un coup à passer la nuit à errer dans les rues sombres d'Osaka. Ce sera donc à pied… euh pardon, le bus … ça tombe bien la navette de l'Imperial est là, nous sautons dedans. Nous récupérons rapidement nos bagages dans la chambre d’Eric, mais pas assez vite pour reprendre la navette qui partait 10 minutes plus tard. Force est de constater que nous faisons vraiment tâche, avec nos valises en main, en train d’attendre la prochaine navette pour rejoindre le centre ville. Cette situation indécente, vu son état de fatigue, provoque à Klod, un fou rire pas discret dans le hall de l’hôtel. Pendant ce temps, je vais rapidement consulter mes mails, dans l’espace affaires, en répondant à la proposition d’Eric. Le retour se fait sans souci. Nous somnolons gravement dans le bus tandis que le chauffeur fait machinalement un long discours d’accueil, avec salutations, le tout dans la bonne humeur, comportement typiquement japonais mélange de respect et de politesse. Le surlendemain, nous revoilà à nouveau embarqués dans cette navette, cette fois pour rejoindre l’équipage et partir pour l’aéroport. Pas une seule fois on nous a demandé un justificatif de notre appartenance à l’hôtel, d’autant plus qu’à chaque fois, nous avons voyagé avec des valises, jamais ils ne se sont doutés que nous utilisions cette navette gratuite comme moyen de transport pour rallier rapidement l’hôtel. A chaque fois l’accueil a été irréprochable, et nous avons été logés à la même enseigne que des clients de l’hôtel. C'est quand même fou ! |
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