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Le vol 11h50 de CDG avec un retard de 30 minutes. Avant d'embarquer on appelle Alex à Tokyo pour convenir d'un lieu de RdV. 60 unités et 2 minutes plus tard on est pas plu fixé sur le lieu du RdV, on le rappellera sur place. Dans l'avion, l'ambiance est garantie, 90% de japanese people. Le vol est sans encombre, à part quelques turbulences au-dessus de la Finlande. Arrivée à Narita Airport à 6h35!! Sur le tarmac, le 777-200 roule encore 30 minutes pour atteindre sa place de débarquement. On peut enfin mettre les pieds sur le sol nippon. Petite fouille de bagages à la douane avec nos bonnes têtes de gaijin (nom donné aux non-japonais, ça fait du monde !). Objectif 1 : Se débarrasser des bagages Achat des tickets pour le Skyliner (1920 yens) et direction pour la gare JR (Japan Railways) d'Ueno. A Ueno, on doit passer d'une ligne JR au métro. On tente d'acheter un "Passnet", et on se renseigne à un "fare adjustement", mais l'employé qui ne parle pas un mot d'anglais, comprend mal et nous prend 2000 yens sans nous donner de tickets. Dans l'incompréhension totale, on avance perplexe, une dame pensant qu'on est perdu nous indique le chemin pour le métro. Comme elle semble maîtriser la langue de Shakespeare, on en profite pour lui expliquer notre histoire de tickets-fantôme. Elle va voir le type qui lui rend les 2000 yens. On finit par acquérir les Passnets à un distributeur. On arrive tant bien que mal sur le lieu du RdV pour trouver Manouella. Comme on est en retard et qu'elle est partie donner son cours, on doit donc lui passer un coup de fil. Première étape de la mission trouver une cabine téléphonique. Malgré la barrage de la langue, 2 dames dans une boutique nous indique une cabine et nous fint du change (les cabines ne fonctionnant qu'avec des pièces de 10 et 100 yens). 5 minutes plus tard on retrouve Manou qui nous explique précisément l'itinéraire pour aller chez elle. On doit encore appeler Al, car on a pris pas mal de retard. On décide de le retrouver à 11h30 à Ueno (énorme station JR et métro). On file vers Yotsuka Sanchome chez Manou avec les valises et dans la chaleur (on dépasse les 30 mais le pire viendra plus tard). On trouve facilement l'appartement situé au 13 ème étage non loin de Shinjuku (le quartier des buildings). On s'impose encore une épreuve de portée de valise entre le 7 ème et le 8 ème étage car on s'est trompé d'ascenseur !! On se rafraîchit et on repart sans traîner à 11h30 !! Encore à la bourre, on rappelle Al pour lui dire qu'on sera en retard. Ueno, Akihabara, Asakusa ... A Ueno, 3 sorties s'offrent à nous pour l'Ueno Park, problème !! Après plusieurs aller-retour entre les sorties et 20 minutes, on finit par retrouver Al en passant par l'extérieur. C'est parti pour un marathon dans Tokyo, East Side, de 7 heures. Dans l'ordre : Asakusa (prononcé Asak'sa) composé de galeries de cadeaux, des magasins de sucreries, des bazars. Visite du temple Senso-ji avec ses grosses lanternes rouges. On s'arrête pour une pause-déjeuner : un énorme plat de bœuf gélatineux nous est servi du riz !! Trop copieux et pas terrible on en mange la moitié. Départ pour Akihabara, le quartier des gadgets électroniques, des appareils photos, des portables. Bien que de taille plus réduite qu'avant d'après notre guide Al (qui se débrouille très bien en japonais), il reste pas mal de magasins, parfois ils font sex shops en même temps. Claude en profite pour s'acheter un appareil numérique pour un prix raisonnable muni d'un chargeur 110V et une notice en anglais. ... Palais impérial, Tokyo station, Tokyo tower Puis, on se rend à Tokyo station, où on retrouve la copine d'Al, Mya, japonaise et elle parle français. On longe une partie du Palais Impérial, immense en plein centre de Tokyo. Le palais ne se visite pas, les jardins oui. Mais on se contentera de voir les remparts de pierre et l'immense terre-plein devant l'entrée du palais. Il est frappant de voir le contraste de ce palais très ancien entouré de buildings ultra modernes. Le soleil tape fort, et Mya se protège des rayons solaires à l'aide d'un linge et cherche le moindre petit coin d'ombre. Les japonaises font pour la plupart 1000 efforts pour ne pas bronzer, car avoir la peau mat et cuivrée est au Japon signe de saleté !! Seules les shibuyettes enfreignent cette règle dans le souci de ressembler à une de leurs idoles… Depuis notre arrivée à Tokyo (quelques heures) nous sommes à la recherche d'un téléphone portable (solution qui pourrait s'avérer pratique pour être joint en cas de perdition dans une gare … par exemple). Mya nous aide à nous renseigner sur le sujet, mais le prix était trop excessif pour une utilisation restreinte on laisse tomber l'affaire et Mya nous quitte précipitamment (comme elle est apparue) pour retrouver ses amies. Non loin de la gare, on profite de la présence d'Al pour acheter nos billets Tokyo-Kyoto pour le lendemain. En guise de récompense et histoire d'abaisser la chaleur corporelle, c'est en mangeant une glace au caramel que bien qu'exténués on se motive pour aller à la Tokyo Tower … à pied !! A vue de nez elle a pas l'air loin et Al nous assure qu'en 20 minutes on y sera… 45 minutes plus tard, à la nuit tombante, nous arrivons enfin au pied de la dite tour, pale imitation de la Tour Eiffel (7m de plus tout de même), peinte en rouge et blanc, on dirait plus un phare métallique… Il est tard et le prix (1600 yens) nous dissuade d'y monter. On doit encore retourner chez Manou qui nous attend. On passe devant des restaurants de fugu (poisson contenant un poison mortel dans ses glandes, il se mange cru, et le cuisinier qui le prépare doit faire office de goûteur devant le client avant de le laisser à la dégustation). Shibuya by night ou comment manger du tofu avec des baguettes A peine de retour chez Manou, comme on est un peu en retard, on repart de suite au restaurant. Dans Shibuya, la nuit est tombée, alors qu'on monte plusieurs étages, on se déchausse à l'entrée du resto devant une consigne pour parapluies. Le cadre du resto est sympa, le population y est diversifié, par hasard, des collègues d'Eric dînent à une table presque voisine de la notre. Les plats se succèdent, on partage à la japonaise, tofu (qui s'effrite avec les baguettes, pas pratique à manger), qques sushis, des riz, du poulet frit, des yakatori (brochettes variées). Le tout pour 8150 yens !! Grand seigneur on propose de payer, la note est salée et ça nous plombe un peu notre budget, mais on s'en sortira. Il se fait tard, après une rapide promenade dans Shibuya et ses fameux passages cloutés et ses milliers de piétons qui traversent à toute heure du jour et de la nuit, nos hôtes nous balladent en voiture dans Shinjuku, mais la journée a été trop longue et il devient difficile de lutter contre le sommeil. Pour cause de travaux, la ballade est écourtée, ouf !! On rentre et on se couche, fin de la première journée à Tokyo … de 34 heures, à une heure des RTT!! Palo |
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