| Dernières heures à Rome Marie et Madoka se lèvent à 7h15 et 7h40 respectivement pour se préparer et partir tôt visiter la basilique Saint-Pierre. Nous en profitons Klod et moi pour prendre quelques minutes de sommeil et de repos supplémentaires. Pour la dernière fois (sans regret), nous nous rendons au bar Rosita pour prendre notre breakfast et faire quelques courses (pâtes, sauce, etc.) de dernière minute. Ensuite nous allons faire un tour à la piazza Manzini (dans le quartier du B&B), puis on retourne vers 10h50 à la chambre. Peu après notre arrivée, les filles étaient de retour et un peu exténuées. En fait, elles avaient visité la basilique et étaient montées au dôme en deux fois. Une première ascension (sans mauvais jeu de mots) jusqu’à la base du dôme où elles pensaient prendre un ascenseur, mais manque de chance, elles avaient un billet pour les escaliers. Et pour finir elles durent gravir en plus 300 marches pour atteindre enfin le sommet. Le temps étant de la partie, elles purent avoir de magnifiques photos de Rome. Lorsque tout le monde fut réunis au B&B, le check-out fut vite fait, notre host italien ne parlant pas bien l’anglais, alors que Marie expliquait notre 31 décembre avec moults détails… en anglais, le pauvre ne semblait piper mots. De toute façon, après une dernière vérification de routine où Klod trouva une chaussette de Madoka égarée sous son lit, nous primes le chemin du métro. A la gare Roma Termini, nous quittons Marie dans la file d’attente de la consigne où elle souhaitait laisser son sac pour visiter, son avion étant plus tard que le nôtre. Elle restera 1h15 dans cette file. Bordel à l'italienne Nous poursuivons la route à 3, nos bagages nous pèsent, on prend un train extérieur pour l’aéroport. Une fois sur place, bien qu’arrivés 2h en avance, on décide de se débarrasser des bagages, s’ensuit un imbroglio infernal. Face à une organisation merdique à l’enregistrement, on découvre après 30 minutes de queue que l’on se trouve dans une file de liste d’attente (alors qu’il s’agit d’un guichet indiqué sur les écrans comme celui de l’embarquement). On change donc de file, un peu énervés par ce manque total d’informations. Au final, on mettra presque une heure pour enregistrer trois malheureuses valises. On traîne ensuite dans la galerie commerçante après avoir mangé un morceau dans une cafeteria. L’embarquement fut encore un cirque, on a du prendre un bus pour aller rejoindre l’avion un A321 sur le tarmac. Quelle fut notre surprise, aucun accompagnement dans le bus, on pouvait monter autant à l’avant qu’à l’arrière de l’avion, sans la moindre surveillance au sol. A bord, on note un certain dilettantisme de l’équipage. Les toboggans sont armés alors qu’on est déjà en pushback, or, des gens sont encore en train de ranger leurs valises. Une hôtesse profite bien d’un siège passager à l’atterrissage, et se retrouve mêlée avec les passagers alors qu’elle devait être aux issues… Le vol se passe bien néanmoins, à CDG, Klod nous accompagne jusqu’à la réception des bagages, et nous dit au revoir. Fin de l’aventure italienne. Pour la petit histoire, Madoka passera un jour et demi de plus à Paris, encore pas mal de visites et de marches au programme. Sur ce, arrivederci ! Palo |
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