Réveil tranquille
S'étant couchés la veille à 2h30, nous étions convenus de dormir un peu plus tard et de profiter de l’après midi pour les visites. Mais vers 8h30, une personne a sonné en bas plusieurs fois, et du coup, j’étais réveillé. Je décide d’aller voir à la porte, mais je n’ai pas trouvé l’interphone. Du coup, je me suis levé, n’ayant plus sommeil. Je décide de consacrer un peu de temps à la salle de bain, où il n’y avait pas foule, les autres dormant encore, ne s’étant rendus compte de rien : j’enchaîne douche, rasage et même petit déjeuner que je finis par aller prendre en solo. Il fait beau et il n’y a pas grand monde dans les rues pour un 1er janvier. Je profite pour repérer quelques victuailles italiens que je ramènerai en France avant de rentrer voir si les autres se sont réveillés. Palo l’était, et les autres ont suivi. On décolle vers 11h30 pour retourner au bar du petit déjeuner, je fais mes achats de pâtes et de biscuits secs, Madoka fait de même. On fait donc un TOGA au B&B pour poser les affaires, et on prend ensuite le métro en direction de Piazza di Spagna.

Fanfare et t éléphone
On a voulu varier la sortie du métro pour arriver en haut des marches de la Trinité des Monts, mais on s’est trompé, et au final on a du encore marcher pas mal pour arriver au lieu dit. On assiste en direct à la fin d’un hymne italien joué par la police nationale en tenue de fêtes. On suit la fanfare des policiers qui avancent vers le Capitole, bien que ce spectacle ne semble pas trop plaire à Madoka qui n’a qu’une idée en tête, trouver un moyen de joindre ses parents par téléphone. On s’arrête dans une presse ambulante pour qu’elle achète une carte, puis on tente d’appeler sans succès. Il est déjà 14h, on retourne à la fontaine de Trévi pour une visite de jour, toujours autant de monde mais elle nous semble moins impressionnante que de nuit. Puis Marie suggère d’aller à la piazza di Fiori, un peu plus loin que la piazza Navona. On refait l’itinéraire de l’avant-veille en passant par le Panthéon, puis une église où je m’arrête pour faire une courte prière, et enfin Madoka trouve un "phone shop" où elle parvient enfin à joindre ses parents. On tombe ensuite sur une petite place dite sacrée qui sert de refuge pour chats, et en effet, il y en avait bien une colonie.

Dans les rues de Rome
On parvient peu après à la piazza di Fiori, que l’on trouve un peu banale, et bien grande, bondée de vendeurs à la sauvette de sacs Gucci, Prada et autres. D’ailleurs, avec Marie, on s’est amusé à voir jusqu’à combien on pouvait marchander pour l’achat d’un de ses sacs, et au final, on est parvenu à 65% de remise du prix initial, mais on a lâché l’affaire, le but n'était pas de favoriser la contrefaçon.
On décide d’aller manger dans une pizzeria qui se trouve sur la place. Quelle idée !! le service fut super long, les serveuses, certaines françaises parlaient en anglais entre elles, et l’organisation et la répartition des tables était totalement bancale. Bref, au final, on se gelait, on a vite mangé notre pizza pour aller ensuite se balader dans les ruelles avoisinantes. On arrive ainsi à la piazza Venizia, où enfin on teste les parfums d’une gelateria. On décide ensuite de monter les marches derrière le Capitole, on y découvre la louve (petite statue perchée sur un pilier, bien difficile à photographier) et les ruines du forum romain. On reprend ensuite un bus, sans payer, mais Marie se rend compte rapidement que ce n’est pas le bon pour aller au Trastevere. On descend en catastrophe pour poursuivre à pied jusqu’au quartier en question qui se résume à une longue rue pleine de bars et de vendeurs de tout et de rien. On se balade un peu, mais rapidement Palo et moi perdons de vue les filles, c’est alors un vrai casse-tête pour les retrouver dans cette foule tassée autour d’un spectacle de rue. On les retrouve finalement dans l’église, elles n’avaient pas l’air de se soucier de cette séparation et poursuivaient tranquillement leur visite. On s’arrête prendre un verre à un bar, l'Antilia. Toutes prennent de l’alcool sauf moi, qui ai la bonne idée de prendre un gâteau, j’ai bien fait car ça sera mon unique dîner !
était prévu de voir Antonello, un contact CouchSurfing. Il s’était manifesté tardivement pour nous inviter à venir chez lui, sauf qu’il habitait à 45 min de train et 15 min de voiture. Ça aurait été trop complexe d’y aller, on a  donc refusé son offre.
On fait un rapide sprint pour prendre le bus 23, sans payer, une fois de plus (on aura économisé dans les transports à Rome). On descend au terminus, on rentre tranquillement se poser. Marie et Madoka anticipent leur douche du lendemain car elles avaient envisagé de se lever tôt pour aller visiter la basilique que Palo et moi avions déjà visité. Il fallait comprendre qu’on n’allait pas sortir dîner, tout le monde se couche après avoir fait les valises car le départ était pour le lendemain !

Klod
précédent ... suivant