| Ufffizi ou plutôt palazzio Vecchio C'est une nouvelle fois à 7h que nous nous éveillons pour notre dernière journée à Florence. Après un court passage à la salle de déjeuner, où nous rédigeons des mots pour Mario (notre ex-roomate mexicain) et Yusuke. Mais nous retrouvons ce dernier in extremis pour lui souhaiter bon vent et lui laisser nos coordonnées. Petite halte à la luggage room pour nous alléger de nos sacs, après quoi nous nous dirigeons vers l’Uffizi Museum. N’ayant pas de réservation, nous avions prévu initialement d’y arriver tôt afin de faire le moins d’attente possible. Mais vu le nombre impressionnant de futurs visiteurs qui constituaient la queue, et voyant qu’un couple de français arrivé 1h30 plus tôt, avait parcouru environ 5m depuis leur arrivée, nous décidons d’un commun accord de laisser tomber et de nous rabattre sur le palazzio Vecchio, bâtiment voisin et beaucoup moins fréquenté. Il s’agissait d’une succession de pièces ornées de peintures, hautes perchées, voire même sur les plafonds, de sculptures retraçant l’histoire ou la mythologie. L’ensemble était un peu sombre, froid et les œuvres souvent trop éloignées pour pouvoir en apprécier les détails. L’heure tournant, nous prenons congé de Marie qui était 10 salles derrière nous puis, nous nous dépêchons pour regagner l’hôtel, récupérer nos valises et aller à la gare pour prendre un train Regionale afin de joindre Sienne dans les hauteurs. Arrivée à Sienne Au bout de 2h après de multiples arrêts et le ronronnement incessant du moteur de la locomotive, nous arrivons enfin à Sienne. A noter, que durant le trajet en train, nous nous fîmes une fois de plus remarquer en recomptant le budget et les billets sous le regard peu discret des autres passagers. Un trajet en bus rapide et nous voilà dans le centre-ville, non loin de la basilique San Dominico. Rapidement notre hôtel Alma Domus, nous sommes accueillis par une bonne sœur un peu stricte ne parlant qu’italien, mais sans problème, on réussit à avoir une chambre pour 3. Avec de la chance, nous nous trouvons dans une chambre avec une superbe vue panoramique sur le Duomo et un ensemble de maisons et de toits typiques. Avec la lumière de fin de journée, cette vue est magnifique et nous nous empressons de nous tirer le portrait à tour de rôle. Il nous reste un peu plus de 2h avant que la nuit ne tombe, alors, sans traîner, nous partons à la découverte de Sienne, jouant les guides officiels, je me contente d’une rapide explication sur le découpage de la ville en "contrada" symbolisées chacune par un animal, la plupart du temps. Au nombre de 17, elles s’affrontent chaque année, lors d’une fameuse course équestre, où chaque cavalier monte à cru lors du palio (2 courses en juillet et en août). Il est à noter que Sienne est une ville vallonnée, les routes y sont pentues et le froid plus que présent. On se gèle ! Appréciant la tranquillité de la ville par rapport à Florence (moins de touristes, moins de voitures, moins de bruit), nous arrivons sur la piazza del Campo (place en forme de coquillage, constituée de 9 sections représentant les 9 gouverneurs qui décidèrent de sa réalisation), cette place abrite aussi le musée Civico et la Torre del Mangia. Après un tour rapide dans le palazzio Publico, nous nous lançons dans l’ascension de la Torre del mangia. My kingdom for a lift* (* : Mon royaume pour un ascenseur) Bien que commençant à être habitués aux marches étroites et pas éclairées (cf jour 2 Florence Campanile Duomo), cette fois, ce ne fut pas tant l’exercice physique qui nous éreinta, mais le vent glacial qui soufflait à mesure que nous gravissions les étages. Néanmoins ce petit désagrément passa vite au second plan, devant la beauté du paysage de la ville, vue de si haut. On fait les singes au sommet de la tour en se suspendant à une échelle puis on redescend. Ballade dans le froid glacial de la nuit. Nous croisons une une ex droguée qui nous réclame une signature et un peu d’argent contre le SIDA et la drogue, à noter qu’elle nous a parlé en italien, puis rapidement en anglais, en français, remarquant notre accent et pour finir quelque mots en japonais, nous étions très surpris ! D'un point de vue plus touristiques Klod et Madoka apprécient bienles ruelles anciennes de Sienne. Le soleil décline doucement et on songe à faire du shopping après avoir pris des glaces et chocolat chaud dans un bar avec vue sur la piazza del campo. Madoka achète un masque de carnaval et un porte feuille, alors que je cherche une boutique potable pour prendre des panforte (sorte de nougat régional, réclamés par ma mère). Avec la nuit, il fait plus froid dans les rues, mais comme il n’est que 19h30, nous rentrons à l’hôtel pour nous poser avant de ressortir manger. Passe ta pasta ! (Ce titre est nul, j'en ai pleinement conscience, mais j'ai pas pu résister, retour au récit). Une heure plus tard, nous nous présentons dans un resto près de l’hôtel, la carte des plats est aussi longue que celle des vins, le serveur est très serviable, il nous explique les plats avec patience. Devant notre igonrance, il va même nous apporter et montrer les desserts de visu, un à un pour faire notre choix. Le cadre est sympa, bien que petit, pour un prix raisonnable. Puis de retour à l’hôtel avant le couvre-feu de 23h30, nous testerons la douche en plein milieu de la salle de bain (sol trempé pas très pratique), je fais répéter klod pour ses auditions de théâtre, on discute tous les trois, puis "Go to Bed* " (*Au lit) ! Nous nous couchons tôt craignant d’être réveillés à 5h le lendemain matin par les cloches, car l’ancien couvent se trouve juste à côté de l’église et donne même accès direct à un cloître et mini église à côté. Palo |
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