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klod
I believe i can fly
J'ai trop fréquenté les aéroports dans mon jeune âge, et vu mon entourage
partir,
revenir, encore partir, d'où l'impatience de pouvoir à mon tour
prendre mon envol dès que possible. Depuis le Mexique, ma première
destination,
j'essaie de voyager chaque fois qu'il m'est possible, et plus c'est
loin,
mieux c'est. Déjà le fait de prendre l'avion pour un passionné ce n'est
pas rien.
L'évasion que me procurent les voyages est aussi pour fuire la routine,
et se déconnecter du quotidien. Le fait de découvrir de nouvelles
cultures
et de nouveaux horizons, ou tout simplement retrouver des
paysages
d'enfance, se promener au bord de la mer (qui me manque
tant) me
permet
de me ressourcer.
J'apprécie beaucoup le contact
avec
les
autochtones, pratiquer une langue différente ou ne serait-ce
qu'observer
leur mode de vie ou leurs comportements est source
d'inspiration et
d'amusement.
On marche pas mal lors de nos séjours,
bien souvent il est difficile de trouver chaussure à son pied (c'est le
cas
de le dire, on est souvent mal ou sous équipés), mais si c'est pour
aller faire
du shopping, je trouve toujours un peu d'énergie quelquepart.
Je reconnais
aussi apprécier la préparation du voyage (réserver les
billets,
faire les fichiers visites, budgets, logements, transports et autres,
même
si ça peut être bien lourd et pénible), ça reste une activité
délectante,
qui permet d'assouplir l'organisation pendant le séjour.
Je préfère cela
de loin au last minute et l'impro totale, ainsi on peut
profiter d'un
maximum en un minimum de temps.
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palo
Voyage, voyages...
Débutons cette rubrique sérieuse avec un hommage à Desirless, qui m'a
donné jeune l'envie de voyager. Sans déconner !
Bon, comment ne pas
remercier mes parents, car si nous n'avions pas déménagé souvent je n'aurais
peut être pas eu ce goût pour les départs. Donc merci maman et papa.
En y réfléchissant un peu, ce que j'aime beaucoup dans les voyages
c'est de revenir. Le fait de retrouver mes repères me permet
d'apprécier ce
que le séjour fraichement achevée m'a apporté. La déconnexion, le
déphasage sont surement ce que je recherche le plus.
La variété, la différence, les autres, l'environnement qui mettent en état
de réflexion sur soi et
sur sa vie plus largement. Sur le coup le voyage se vit
dans l'instant, les
bons et les mauvais moments qui toujours enrichissent. Chaque voyage
nous forme, nous change un peu. Je vois cette succession de départs comme une
envie insatiable de ne jamais rester figer, d'avancer. Et puis il y a tant à voir ailleurs pour
mieux au final voir et apprécier ce qui nous est proche. Comme si partir était
indispensable pour se rapporcher de sa vérité.
Je passe du coq au yack mais s'il y a basiquement
un truc que je déteste
dans les voyages, c'est bien le porté de valises. A quand des porteurs ? Les sacs dans le métro de
Tokyo c'était trop
pénible. Mon dos s'en souvient. J'aime aussi l'adaptation, quoi de plus
agréable que de se repérer
dans une ville inconnue et trouver
son chemin au sens propre comme figuré.
Et puis, le shopping (sans
vouloir copier sur mon voisin), ça doit être mon côté "pouffe", pouvoir
dire : "Ah oui ce we, je me suis achetée une paire de gants à Kyoto !".
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